Le Rhône (69) structure l’économie de l’axe rhodanien : logistique de l’est lyonnais, industrie de la Vallée de la chimie, zones d’activité de Villefranche-sur-Saône et de l’ouest. Ces bâtiments à toiture plate, majoritairement en bac acier, absorbent un rayonnement solaire amplifié par l’îlot de chaleur urbain lyonnais, l’un des plus intenses de France. Surfaces à plus de 70 °C en été, climatisation sous tension, process industriels fragilisés : la peinture cool roof CovaTherm renvoie 90 % du rayonnement incident, avec un retour sur investissement dès le premier été.
Dans le Rhône, Covalba ne traite pas les sites comme un bloc uniforme : les toitures logistique / industriel sont priorisées selon leur surface, leur exposition et leur dépendance à la climatisation, avec 36 jours au-dessus de 30 °C aujourd’hui et 43 projetés à vingt ans. La bonne entrée consiste à hiérarchiser les bâtiments avant de lancer les lots de travaux, notamment en comparant les secteurs Auvergne-Rhône-Alpes, Lyon, Couloir de la chimie et Andrézieux.
Pour affiner le plan d’intervention, le dossier départemental renvoie aussi vers Saint-Étienne, Annonay, Bourg-en-Bresse, Aix-les-Bains, Chambéry, Yssingeaux, Oyonnax, Valence, Grenoble, Crolles, Annecy, Le Puy-en-Velay et Privas. Ce maillage aide à comparer les villes, plateformes et zones d’activité où les toitures exposées doivent être traitées en priorité.